Un théologien parle de l'homosexualité

Publié le par Père Jonathan

Je vous propose une traduction de quelques paragraphes d'une interview du théologie James Alison. Vous trouverez peut-être cela difficile à lire... car l'auteur est un vrai théologien professionnel ! L'intérêt de l'article, c'est notamment de montrer comment la position de l'Eglise sur l'homosexualité ne tient pas au regard de la Tradition théologique... Bonne lecture.

Je n'ai traduit qu'une petite partie... L'article original se trouve ici et  et aussi .

 

Salkeld : Tes écrits me font penser à ceux de Joseph Ratzigner, parce que l'un comme l'autre vous parvenez à dire des choses traditionnelles de manière nouvelle. Mais quant aux actes homosexuels, tu n'es pas d'accord avec l'enseignement de l'Eglise. Peux-tu nous dire ce dont tu es convaincu à propos de la moralité des actes homosexuels ?

Alison : Merci pour cette comparaison flatteuse ! Mais, en ce qui concerne nos différences, je pense que tu as tort de me prendre pour un théologien moral, ou pour quelqu'un qui a un intérêt professionnel en morale sexuelle. Honnêtement, je ne suis pas sûr d'avoir essayé de parler en théologien des "actes homosexuels" en soi. Mon désaccord avec l'enseignement actuel des Congrégations Romaines vient de ce que, pour moi, leur prémisse fondamentale (la ntaure objectivement désordonnée de l'inclination) est viciée. Je pense que ce n'est pas la peine ne serait-ce que de commencer à parler de quels actes sont convenables tant qu'on ne reconnaît pas que nous réfléchissons à des personnes dont le mode de vie ne peut pas être déduit de manière juste du mode de vie d'autres personnes. Sans quoi, on se retrouverait à discuter des différentes actions au rugby tout en étant d'accord sur une compréhension erronée de ces actions, qu'on verrait comme une forme défectueuse de football.

Salkeld : Peux-tu nous dire comment tes idées sont dans la ligne de la tradition à ce sujet ?

Alison : Je pense avoir une conception assez traditionnelle du péché originel, de la grâce, et de notre nature humaine, réelle mais difficile, nous qui sommes capables d'apprendre quelque chose de vrai sur la vie humaine, et que nous ne connaissions pas de prime abord. Et pourtant, les conséquences de cette conception traditionnelle sont vraiment radicales, en ce qu'elles nous obligent à affronter une question pour laquelle la tradition ne nous donne pas de précédent. Etant donné la compréhension catholique la plus traditionnelle de la relation entre nature et grâce, je me demande s'il est authentiquement possible de défendre la thèse suivante : "La découverte relativement récente et humaine qu'il n'y a pas d'"objectivement psychologique" ou de "psychologiquement désordonné" qui soit intrinsèque aux personnes que nous appelons maintenant "gay", ne change rien à notre compréhension des formes d'accomplissement auquel ces personnes sont appelées en vertu de leur identité." C'est, il me semble, la vraie question : est-ce compatible avec la foi Catholique d'affirmer qu'une telle découverte humaine authentique ne change rien à la forme d'épanouissement des personnes concernées ?

De plus, il me semblerait que reconnaître la nature non pathologique de cette variante minoritaire de la condition humaine que vous appelez homosexualité (je déteste ce mot) change inévitablement la compréhension de soi-même de la condition majoritaire, modifant comment ils comprennent la relation entre les dimensions unitive et procréative de leur amour. Ce serait en effet très intéressant d'entendre quelqu'un défendre que cela ne change rien. [NdT : c'est de l'humour british ! il veut dire qu'il n'y croit pas !]

Salkeld : Que penses-tu de l'enseignement de l'Eglise sur des questions comem la pornographie, le concubinage, les rapports sexuels pré- (et extra-) maritaux, la masturbation, la contraception et l'avortement ? Qu'est-ce que ça implique que beaucoup de ceux qui sont en faveur d'un changement de l'enseignement ecclésial sur les actes homosexuels sont aussi en faveur d'un changement dans ces autres domaines ?

Alison : Si tu me le permets, je vais sortir du cadre de la question, car je crois qu'y rester ne serait pas sain. Il y a ici une question sous-jacente, de toute façon, qui me semble très importante. Elle concerne la relation entre les Catholiques, notre Maître, et nos maîtres. De plus en plus, je ressens un besoin pour nous, en tant que Catholiques, d'être capable de décrire quelques unes des dimensions de cette relation.

Quand on passe du temps, comme moi, avec des gens des deux côtés de la séparation de la Réforme [NdT protestante], on découvre des parallèles stricts entre des tentations pour chacun des côtés. Le protestantisme est tenté par la bibliolatrie, et le catholicisme est tempé par l'ecclésiolatrie. Dans ces deux formes d'idolatrie, on s'accroche à des sécurités là où on ne devrait pas en trouver. On s'y accroche jusqu'à évacuer l'objet signifiant accroché (que ce soit la Bible ou l'Eglise), le transformant en une projection de son accrochage. L'approche non-idolatrique consiste à nous laisser rejoindre et tenir par un acte vivant de communication de Celui qui n'est pas au même niveau que la Bible ou que l'Eglise, mais dont ces deux réalités peuvent certainement devenir des signes de son auto-révélation. Je vais te donner un signe d'une structure d'un désir bloqué dans cet accrochage : la vitesse avec laquelle nous tombons dans des comparaisons jalouses est si grande que nous obtenons nos identités contre les autres dans notre groupe, plutôt que de les recevoir ensemble patiemment de Celui qui nous appelle à être.

Etant Catholique, je suis défends entièrement la notion selon laquelle, le Verbe s'étant fait chair, l'acte vivant de communication est de type ecclésial, rendu disponible par des signes corporels. De plus, c'est pour moi évident que l'Eglise me précède, et que si l'Eglise enseigne quelque chose, c'est vrai. Cela repose sur l'existence d'une sorte de confiance à l'oeuvre dans l'enseignement édicté, jusqu'à ce qu'il devienne clair qu'il n'est pas vrai. La vraie question pour moi, Catholique qui essaye de penser vers l'avenir, est celle-ci : nous savons que nous n'avons qu'un seul Maître, la Parole Incarnée de Dieu, et que le ministère d'enseignement authentique dans l'Eglise ne lui est pas supérieur, mais qu'il le sert, cette Parole Vivante. De plus, cette Parole Vivante a choisi de s'adresser à nous au niveau d'une égalité fraternelle, faisant de nous ses frères et soeurs d'un unique Père, Dieu, nous qui ne devons appeler personne d'autre père. Alors, comment nous attachons-nous à l'expérience de Jésus qui nous enseigne dans et en tant qu'Eglise, lorsque nous constatons bien souvent que les évêques, qui ont été consacrés comme signes sacramentels, semble permettre que la richesse de la foi devienne secondaire par rapport à des impératifs de guerre culturelle, de favoritisme institutionnel, et de la recherche d'une approbation par le groupe ? Je crois que réimaginer la forme ecclésiale de l'enseignement du Christ parmi nous, qu'explorer le type d'acte de communication que l'enseignement divin est authentiquement, et que comprendre mieux la relation entre le Maître, ceux qui enseignent, et ceux qui sont chargés d'être signes de vérité, cela sera un des vrais défis de la prochaine génération.

Slakeld : Est-ce qu'il y a des choses qui te rendent fou, parmi ce que que font les catholiques qui sont d'accord avec toi sur l'homosexualité ?

Alison : Oui. Ca me rend fou de voir le silence de ceux qui ont du pouvoir d'influence dans l'Eglise, et qui savent, ou qui se doutent fortement, qu'être gay est simplement une variante minoritaire non pathologique de la condition humaine ; cela me rend d'autant plus fou que je suis habité par une grande gueule contre tout non-sens de haine [NdT : ?] Bien sûr, je pense aussi que beaucoup de genre de protestations, manifestations, kiss-ins, etc, que nous voyons prendre place autour des événements de l'Eglise, sont contre-productifs dans ce domaine (bien qu'ils soient rarement organisés et mis en oeuvre par des catholiques gays). Ces choses nourissent l'arrogance ecclésiastique de ceux qui se croient de saintes victimes. Ils donnent en effet aux chefs de l'Eglise une excuse pour disqualifier la tâche humble et lente de commencer à imaginer des formes de vérité de parole. Peu de gens, de chaque côté de ces fossés, semblent avoir assez de foi pour être capable d'imaginer recevoir une identité pacifiquement, au lieu de se la voler l'un l'autre par une facile provocation mutuelle. Seuls la prière et l'Esprit Saint peuvent conduire ceux qui ont peur de dire la vérité sur le chemin difficile d'apprendre à le faire.

Salkeld : Dans les cercles Catholiques, la discussion sur l'homosexualité tourne souvent sur la distinction entre personnes homosexuelles et actes homosexuels. L'Eglise condamne ces actes en tant que désordonnés (et qualifie comme désordonnée l'orientation vers ces actes désordonnés), mais elle souligne que les personnes homosexuelles ne sont pas, en tant que telles, désordonnées. Que penses-tu de cette distinction ?

Alison : Cela me fait penser à une discussion Ptolémaique dans un univers Copenricien. Il y a bien sûr une distinction de notion entre parler de ce qu'une personne est, et parler de ce qu'une personne fait. La question n'est pas de savoir si "est-ce que cette distinction de notion existe ?" mais "quel usage fait-on du fait qu'une telle distinction peut être formulée ?" Quand on fait cette distinction pour parler des personnes gays dont tu parles, c'est au service d'une conviction apportée d'ailleurs - celle de la nature objectivement désordonnée de l'inclination.

Regarde cet exemple. Il y a une différence entre le fait d'être gaucher et l'acte d'écrire de la main gauche. Pour la plupart d'entre nous, cette différence n'est rien de plus que cela, et n'a pas de conséquences morales. Nous pourrions comprendre qu'un gaucher obligé à écrire de la main droite, parce qu'il devrait, disons, avoir le bras dans le plâtre; ou qu'un droitier obligé à écrire de la main gauche pour des raisons analogues, pourrait, avec difficulté, réussir à apprendre à faire cela. Ces personnes agiraient, d'une certaine manière, contra natura. Mais il n'y aurait absolument rien à dire quand ils se servent de la main qui leur est naturelle. Maintenant, imagine que, dans une discussion catholique, tu te trouves à parler à un gaucher. Tu dis : "Quand tu écris de la min gauche, c'est intrinsèquement mal, et d'ailleurs la tendance que nous appelons être-gaucher doit être considérée comme objectivement désordonnées." La seule justification pour laquelle tu utilises ainsi cette distinction, c'est que tu as reçu, venant d'une tout autre origine, la connaissance certaine qu'écrire de la main droite est une norme de la condition humaine, que toute autre manière de faire est un défaut par rapport à cette norme, et que pourtant tu ne veux pas entièrement condamner la personne qui a une tendance forte à être gaucher.

Non, il me semble évident que nous nous trouvons là devant une tentative maladroite pour faire rentrer la réalité dans un cadre acceptable, plutôt que d'apprendre à partir de la réalité comment ajuster un cadre qu'on découvre inadapté. Tout gaucher, qui rencontrerait ce raisonnement, comprendrait que celui qui lui parle le considère vraiment comme un droitier défectueux, plutôt que comme un gaucher normal. Toute insistance de la part de celui qui leur dit que, pourtant, ils ne les considèrent pas comme "désordonnés" en tant que personnes semblerait - et serait - de la fumisterie.

Donc voici la seule question réelle : est-il vrai qu'être hétéro (ou droitier) est normatif en tant que toute connaissance sur l'homosexualité (ou le fait d'être gaucher) devrait être principalement dérivée négativement à partir de la réalité normative ? Si ce n'est pas vrai, alors bien sûr il vous reste une distinction notionelle entre être gay (ou gaucher) et agir de manière conforme à cette manière d'être, mais cette distinction n'a pas de signification morale en elle-même. Ce qui donnera aux actes leur valeur morale sera une série d'autres considérations, en lien avec l'épanouissement humain.

Personnellement, je pense que l'enseignement actuel des Congrégations Romaines dans ce domaine a une signification instable. Soit cela veut dire quelque chose de prétendre que l'inclination en soi doit être considérée comme objectivement désordonnée, alors cela fait partie du règne de ce qui peut être étudié et compris par analogie avec d'autres désordres objectifs. Ou bien, de l'autre côté, prétendre cela ne dit rien du tout d'aucune réalité qui pourrait être mesurée, et n'est que la fondation logique que la CDF (Congrégation pour la Doctrine de la Foi) doit implanter si elle veut continuer à dire que les actes qui découlent de l'inclination sont intrinsèquement mauvais. Ce serait une connaissance de leur certitude qu'en théologie Catholique, les actes qui découlent d'une inclination neutre ou positive ne peuvent pas être instrinsèquement mauvais, mais bons ou mauvais selon l'usage qu'on en fait. Donc, dans le premier cas, la prétention pourrait être falsifiable par les sciences humaines, et dans l'autre cas, nous serions obligés de déduire notre compréhension de ce qui est à partir de ce qui est interdit, ou "qui ne peut jamais être approvoué", une position volontariste entrée en contrebande, et cette prétention serait une annulation de facto de l'enseignement Catholique sur la grâce, la nature, la foi, et la raison.

Quand quelqu'un fait une affirmation claire sur quelque chose, la conscience docile peut alors dire : "Voici une affirmation de vérité dans un domaine que l'on peut étudier. Dit-elle vrai ?" Par contraste avec cela, le refus soit de confirmer ou de nier qu'on fait une affirmation de vérité, tout en permettant à un voile négatif de pendre sur le sens de l'identité de nombreuses personnes, comme si ça venait de Dieu, me fait penser à la présence d'un esprit qui n'est pas l'Esprit Saint.

Je crois personnellement qu'être gay est une variante minoritaire, non pathologique, apparaissant régulièrement dans la condition humaine, et qu'on trouve une analogie appropriée dans le fait d'être gaucher, ce qui, en effet, était considéré comme une sorte de défaut dans une humanité qui, normativement, écrit de la main droite. J'en suis venu à cette position, moi qui suis un amateur éclairé, en ayant suivi les études et les arguments au long de nombreuses années, et en remarquant que cette position est peu à peu confirmée plus nous connaissons et voyons des personnes gay qui sont capables de vivre ouvertement leur vie. J'espère être ouvert à une éventuelle preuve que je me trompe, bien que je suis conscient de combien c'est facile pour n'importe lequel d'entre nous de s'enfermer dans des cocons idéologiques pratiques qui se mentent à soi-même et se renforcent d'eux-mêmes. Comme tous les amateurs éclairés, tirant ce que je peux de disciplines dont je ne suis pas expert, ce que je sais de l'étiologie du désir homosexuel doit être mis à jour au fur et à mesure de l'avancement des connaissances.

Je me souviens que cela m'avait soulagé de découvrir qu'une partie des recherches sur la causalité ne servent à rien. Si plus tôt dans ma vie j'ai cherché à comprendre la cause de l'homosexualité, j'étais en partie motivé pour trouver "ce qui allait de travers et que je pouvais remettre à sa place"; et ça m'a fait du bien, et ce fut spirituellement fécond, de découvrir que la question "Qu'est-ce qui s'est mal passé dans là d'où je viens" ne sert en fait à rien. Il est plus utile de se demander : "Comment puis-je enrichir là où je vais à partir de là où je suis, quelle qu'en soit l'origine ?"

A mon avis, l'Eglise voudra développer une compréhension - puisqu'elle est capable de prendre en compte ce que nous apprenons de vrai à propos des personnes gays et lesbiennes - d'une sorte de "à quoi cela sert-il d'être gay ?" Une sorte de chemin tel que ce qui existe authentiquement a la capacité d'indiquer la gloire de Dieu en se développant d'une manière qui lui convienne. Je considère que cela est indispensable pour nous en tant qu'église, étant donnée notre foi que notre Créateur et Rédempteur est unique, et qu'il y a un lien organique entre Création et Nouvelle Création.

 

Pour ce qu'il en est du satus questionis, je suis à peu près convaincu par les preuves apportées par la recherche ces 15 ou 20 dernières années, qui montrent que des configurations biologiques mis en place avant la naissance se manifesteront dans l'identité sexuelle de la personne. Dans les années 1980 et au début des années 90 du siècle dernier, j'ai passé du temps avec des apôtres du mouvement "ex-gay" et leur littérature, ce qui me convainc que c'est une erreur de penser qu'un traumatisme sexuel, un viol, ou toute sorte de facteur psychologique post-natal soit une cause de l'orientation homosexuelle, bien que je pense que de telles choses peuvent affecter la manière dont l'un d'entre nous reçoit dans sa vie, et est capable de développer, cette configuration prénatale de notre capacité à aimer.

Salkfeld : est-ce que je me trompe si je suppose que tu défends une reconnaissance par l'église du mariage entre personnes du même sexe ?

Alison : Je ne suis même pas sûr que ça vaille la peine d'avoir ce débat tant qu'on ne s'est pas mis d'accord sur les paramètres de base. A quoi cela sert-il de parler avec ceux qui défendent la théorie selon laquelle les gens dont ils parlent se livrent à un désordre objectif, refusent de se repentir d'un péché grave, et donc cherchent à sanctifier quelque chose qui ne peut jamais recevoir l'approbation -- à quoi cela sert-il de parler avec eux, si nous rencontrons vraiment des gens qui agissent de manière appropriée en cherchant une forme d'épanouissement qui est un chemin entièrement légitime donné à ceux qui ont découvert leur identité ? Une fois qu'on sera d'accord sur la possibilité de ce dialogue, alors je dirais que de mon point de vue, nous avons à ce jour bien peu de jurisprudence pour la forme liturgique appropriée à bénir Dieu pour le don de l'amour entre deux conjoints du même sexe, et pour demander à Dieu de s'incarner dans leur vies pour nous en tant qu'Eglise ! Il en est de même pour notre compréhension des analogies et des différences entre les relations des couples mariés de même sexe, et de ces couples de sexe opposé qui choisissent de vivre hors du sacrement de mariage (avec ses implications concomittantes concernant le munus de la mater). Ce sont les protagonistes de ces relations qui, en menant leur vie publiquement dans la durée, nous donneront connaissance de leur essence. C'est inutile d'aller trop vite dans ce processurs d'apprentissage qui demandera plusieurs générations.

Ce qui est certainement vrai, c'est qu'il est absolument inutile de voir ces réalités comme posées par principe en rivalité l'une avec l'autre, comme si le mariage entre personnes du même sexe rabaissait d'une certaine manière le mariage entre personnes de sexe opposé. De même, si on se rendait compte que le mariage entre deux baptisés du même sexe n'est pas sacramentel exactement dans le même sens que le mariage de personnes de sexe opposé, alors la forme de sacramentalité qui se montrerait adaptée aux couples de même sexe ne serait certainement pas un "deuxième choix" par rapport au sacrement du mariage. L'appel de Dieu à l'épanouissement signifie que les gens sont appelés de manière "sur-mesure", et pas en étant poussés à des comparaisons jalouses. Il y a beaucoup de pièces dans la maison de Dieu, et il invite chacun de nous à découvrir son plan pour chacun de nous - notre vocation nous vient par notre nom, pas par une catégorie.

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BARRES André 30/06/2016 17:06

j'ai a ma disposition l'alliance de Lionel et moi même devant Yahvé par la Grâce de Marie et la citée céleste réalisé le Samedi 5 Mars 1999 sur VHS. Le mariage pour tous est ridicule et une incompréhension pour les âmes fait par la République, mais l'église est aussi muette , elle qui se dit: Mère au nom du Christ qui est chef de l'église et du corps, n'accompagne pas et ne fait pas éclore le don de l'esprit-saint en toutes personnes, elle reste a l'identité sexe, erreur monumentale et gouffre

BARRES André 30/06/2016 16:57

je ne sais a qui je dois répondre, mais si c'est au prêtre ou au théologien, car si vous avez un vécu d' amour divin homo et non homosexuel qui est une destruction de la personnalité ou hétérosexuel comme point de départ pour parler et vouloir accompagner homos(es) ou hétéros (es) la route sera ténébreuse et le résultat ne brillera pas dans l'éterciel (éternité-terre et ciel).C'est Nul pour notre époque, car Dieu est le vivant qui est, qui était et qui vient. Moi je vous donnerai une simplicité et un regard sur la bible que vous n'avez pas vu, c'est aussi le regard de tous les religieux de toutes les religions qui ne peuvent définir des vérité, je ne comprend pas votre aveuglement. Marie elle qui a tout médité dans son coeur, et dans sa simplicité m'a accompagné et nous a accompagné lionel et a moi même a découvrir et a lire le dessin divin du coeur et de l'âme qui habite universellement tout être. Vous seriez stupéfait. Jonathan tu es prêtre ,heureux, gay, moi je suis né un dimanche, 7 jours après baptisé un samedi dédié a Marie. Toute ma vie on me voulait curé, j'ai été appelé a être diacre mais tout cela les ecclésiastiques cathos ne savent pas les grâces qu'ils auraient reçu, mais ils sont aveugles eux aussi, tant mieux que je ne suis pas rentré dans les ordres cathos, car ils auraient détruit et piétiné le don de l'esprit qui est sur moi feu et sel de Sodome depuis ma naissance. Alors Yahvé sait et connait ma destiné dès le sein maternel. "Amour et Vérité se rencontrent, Justice et paix s'embrassent, Vérité germera de la terre, et des cieux se penchera la justice, Yahvé donnera lui-même le bonheur, et notre terre donnera son Fruit, Justice marchera devant lui, et de ses pas tracera le chemin." ( Bible Jérusalem Psaume 85, 11-14 ). Votre vérité ne donnera pas la splendeur du ciel sur terre avec votre regard, mais je ne vous accusent pas, c'est un discours ne servant pas le'VIVANT" que vous figez : " le: JE SUIS" merci de me lire et peut-être une réponse de votre part